23 Février au 10 Mars 2007 ribbon Canada Winter Games 2007
Les sports des Jeux d'hiver du Canada 2007 à Whitehorse

 

 

Disciplines sportives officielles des Jeux du Canada

Ski alpin
Bien que le ski alpin ait été pratiqué comme sport de compétition en Autriche, au Canada et aux États-Unis depuis le milieu des années 1800, il aura fallu attendre jusqu’en 1936 avant qu’il ne devienne une discipline olympique.

Le sport est inscrit au programme des Jeux d’hiver du Canada depuis la toute première édition, à Québec, en 1967; les seuls Jeux dont il a été absent étaient ceux de 1991 à l’Île-du-Prince-Édouard.

Trois épreuves seront disputées durant les Jeux d’hiver du Canada 2007, à savoir le slalom, le slalom géant et le slalom super géant.

Tir à l'arc
Le tir à l’arc a figuré pour la première fois au programme des Jeux du Canada aux Jeux d’été de 1977 à St. John’s, à Terre-Neuve. Il fut disputé une dernière fois à l’extérieur aux Jeux d’été de 1997 à Brandon, au Manitoba. Depuis 2003, il fait partie des sports présentés à l’intérieur aux Jeux d’hiver.

Le type d’arc utilisé détermine à quelle catégorie de concours s’inscrivent les archers : le tir à l’arc recourbé pour hommes ou pour femmes ou le tir à l’arc à poulie également pour hommes ou pour femmes.

Quatre épreuves sont inscrites au programme des Jeux du Canada, soit les concours individuels pour hommes et pour femmes, et les concours par équipe pour hommes et pour femmes.

Gymnastique artistique
La gymnastique artistique pour hommes figurait au programme des premiers Jeux olympiques modernes, qui furent tenus en 1896. Des compétitions pour femmes furent introduites en 1928, mais ce n’est qu’en 1952 qu’elles furent autorisées à participer à des épreuves individuelles.

La discipline est présentée aux Jeux du Canada depuis la toute première édition des Jeux, à Québec, en 1967.

Trois compétitions sont au programme pour les hommes et les femmes.

Badminton
Les origines du badminton remonteraient à au moins deux mille ans, époque à laquelle il était pratiqué aussi bien en Inde qu’en Chine et en Grèce sous divers noms qui pourraient être traduits par « jeu de volant ».

Le sport a été introduit au Canada en 1900. En 1972, il figurait au programme des Jeux olympiques comme sport de démonstration, et est devenu un sport olympique à part entière pour la première fois en 1992, à Barcelone.

Le badminton est inscrit au programme des Jeux du Canada depuis les Jeux d’été de 1969 à Halifax-Dartmouth, en Nouvelle-Écosse.

Six épreuves sont disputées aux Jeux d’hiver du Canada, soit le simple pour femmes et le simple pour hommes, le double pour femmes et le double pour hommes, le double mixte et une épreuve par équipe.

Biathlon
Traduit littéralement du grec, le mot « biathlon » signifierait « deux combats ». Dans les langues modernes, il réfère essentiellement à la pratique du ski de fond combiné au tir à la carabine.

Après avoir été présentée comme sport de démonstration aux Jeux olympiques d’hiver de 1928, de 1936 et de 1948, la discipline est devenue un sport olympique de plein droit en 1960, mais seulement pour les hommes. Les femmes n’ont commencé à y participer qu’aux Jeux olympiques de 1992, à Albertville.

Le biathlon est disputé aux Jeux d’hiver du Canada depuis les Jeux de 1991 à l’Île-du-Prince-Édouard.

Boxe
La boxe est pratiquée depuis plus de 6 000 ans et faisait partie des sports disputés aux Jeux de l’Antiquité dès 668 avant notre ère. Elle fut présentée pour la première fois aux Jeux olympiques modernes en 1904, à St. Louis, mais ne figura de nouveau au programme qu’à compter de 1920. Depuis, des boxeurs ont participé à toutes les éditions des Jeux olympiques.

Son introduction aux Jeux du Canada remonte à 1971, aux Jeux d’hiver de Saskatoon.

Ski de fond
Le ski de fond est considéré comme l’ancêtre de toutes les autres formes de skis et de sports de glisse. La version moderne de la discipline est née en Scandinavie au début du dernier millénaire, et fut popularisée par les patrouilles militaires norvégiennes et suédoises. Les premières courses ont d’ailleurs été organisées entre formations militaires.

Le ski de fond fait partie des disciplines disputées aux Jeux d’hiver du Canada depuis la première édition à Québec, en 1967. Deux styles sont présentés : classique et libre.

Curling
Le curling est né au XVIe siècle en Écosse, où il était pratiqué l'hiver sur des étangs et des marécages gelés.

Il a fait son entrée sur la scène olympique en 1924 et fut présenté comme sport de démonstration aux Jeux de 1932, puis à ceux de 1988 et de 1992. Depuis 1998, il fait partie des sports officiels inscrits au programme olympique pour les hommes et les femmes. Des championnats du monde ont également lieu depuis 1959 pour les hommes et depuis 1979 pour les femmes.

Le curling figure au programme des Jeux du Canada depuis les premiers Jeux d’hiver à Québec, en 1967. Cette année-là, les hommes et les femmes avaient pris part à un tournoi mixte, mais depuis 1971, le programme des Jeux d’hiver comporte un tournoi distinct pour les hommes et pour les femmes.

Escrime
Née du duel, l'escrime est l'un des quatre seuls sports à avoir figuré au programme de tous les Jeux olympiques modernes.

L’escrime a été inscrite au programme des Jeux du Canada pour la première fois aux Jeux d’hiver du Canada de 1971 à Saskatoon, en Saskatchewan. Le sport a été maintenu au programme pour les Jeux d’hiver de 1975 et 1979, puis réinscrit en 1991, pour les Jeux d’hiver du Canada à l’Île-du-Prince-Édouard.

Patinage artistique
Le patinage fut, pendant des siècles, un moyen de locomotion rapide sur des rivières et des lacs gelés. Le plus ancien type de patins (un morceau d'os attaché à une sandale) remonte à 20 000 ans avant notre ère.

Étant donné que les compétitions pouvaient avoir lieu à l'intérieur, le patinage artistique fut ajouté au programme des Jeux olympiques d'été de 1908. Il devint officiellement un sport olympique d'hiver en 1924 à l'occasion des Jeux de Chamonix.

Le patinage artistique fait partie des sports présentés aux Jeux d’hiver du Canada depuis les tout premiers Jeux tenus à Québec en 1967.

Ski acrobatique
La première coupe du monde de ski acrobatique s'est tenue en 1980 et les premiers championnats du monde ont eu lieu en 1986 à Tignes, en France. Les épreuves disputées à cette occasion étaient les bosses, les sauts et le ballet.

Le ski acrobatique, avec exécution de figures aériennes, était en démonstration aux Jeux olympiques d’hiver de Calgary, en 1988. L'épreuve de bosses a été ajoutée au programme des Jeux d'Albertville, en 1992, et celle des sauts, au programme des Jeux de Lillehammer, en 1994.

Le ski acrobatique a été inclus au programme des Jeux du Canada pour la première fois aux Jeux d’hiver de 1995 à Grande Prairie, en Alberta.

Judo
Le docteur Jigoro Kano a ouvert la première école de judo à Tokyo, en 1882. Le premier championnat du monde a eu lieu en 1956, mais la discipline n’a fait son entrée sur la scène olympique qu’en 1964. Du côté féminin, il aura fallu attendre encore 28 ans avant la présentation des premiers combats dans le contexte olympique.

Le judo a été présenté pour la première fois aux Jeux du Canada à l’occasion des Jeux d’hiver de 1971 à Saskatoon, en Saskatchewan. Le judo féminin s’est ajouté au programme en 1987, aux Jeux d’hiver du Canada qui ont eu lieu au Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse.

Hockey masculin
Le mot hockey viendrait de l’ancien français « hoquet » qui voulait dire « bâton crochu ». Il est communément admis que le hockey sur glace est né en Nouvelle-Écosse au XIXe siècle. Le hockey sur glace pour hommes a été inscrit pour la première fois au programme olympique lors des Jeux olympiques d’été d’Antwerp, mais depuis les Jeux olympiques d’hiver à Chamonix, en 1924, il fait partie des sports disputés aux Olympiques d’hiver.

Le hockey masculin a été disputé à tous les Jeux d’hiver du Canada, depuis leur première édition en 1967, année à laquelle l’Alberta et la Colombie-Britannique s’étaient affrontées pour la médaille d’or.

Ringuette
On doit à Sam Jacks, de North Bay, en Ontario, l’invention du sport en 1963. La première partie officielle de ringuette a été disputée à Espanola, en Ontario, par une équipe de hockey féminine d’une école secondaire. Le premier championnat du monde de ringuette, télédiffusé par le réseau CTV, a eu lieu à Gloucester, en Ontario, en 1990. La ringuette fait partie des sports disputés aux Jeux d’hiver du Canada depuis l’édition 1991 à l’Île-du-Prince-Édouard.
Tir
Le sport a d'abord été populaire dans les pays anglophones, notamment en Angleterre et aux États-Unis, ainsi qu'en Irlande et en Afrique du Sud. Il fait partie du programme olympique depuis les premiers Jeux olympiques modernes en 1896 et figurait au programme des premiers Jeux d’hiver du Canada, à Québec, en 1967. Il fut à nouveau présenté aux Jeux d’été du Canada de 1973 à New Westminster-Burnaby (Colombie-Britannique), ainsi qu’à ceux de 1977 à St. John’s (Terre-Neuve), avant de disparaître du programme pendant plusieurs années. Depuis son retour, aux Jeux de 1991 à l’Île-du-Prince-Édouard, il fait partie des sports disputés aux Jeux d’hiver.

Patinage de vitesse
Le patinage de vitesse est né aux Pays-Bas, et la première compétition connue y aurait été organisée en 1676.

Le patinage de vitesse fait partie du programme olympique depuis les premiers Jeux olympiques d'hiver, qui se sont tenus à Chamonix-Mont Blanc en 1924. Au début, seuls les hommes pouvaient participer, mais des épreuves pour femmes furent incluses à l'occasion des Jeux de Squaw Valley en 1960.

Le patinage de vitesse sur piste courte fait partie des sports présentés aux Jeux d’hiver du Canada depuis les Jeux qui eurent lieu au Saguenay-Lac-Saint-Jean (Québec) en 1983, et a fait son entrée sur la scène olympique en 1992, à l’occasion des XVIes Jeux olympiques d'hiver à Albertville.

Le patinage de vitesse sur piste longue, quant à lui, figure au programme des Jeux d’hiver du Canada depuis la toute première édition, en 1967, à Québec; les seuls Jeux dont il fut absent furent ceux de 1987 et de 1991.

Squash
Le squash, une forme dérivée du jeu de raquettes pratiqué en Angleterre au milieu du XIXe siècle, a vu le jour à la même époque. Inventé et popularisé par les étudiants, le squash nécessitait l’utilisation d’une balle beaucoup plus molle que celle utilisée pour le jeu de raquettes parce qu’il se jouait à l’intérieur de courts étroits. Le nom du sport viendrait justement du fait que cette balle pouvait être écrasée (squashed) dans la main.

Le squash est inscrit au programme des Jeux du Canada depuis les Jeux d’hiver de 1991 à Île-du-Prince-Édouard, et n’a pas cessé d’en faire partie depuis.

Nage synchronisée
La nage synchronisée est l'une des rares disciplines exclusivement féminines (les autres étant la gymnastique rythmique et la ringuette). Elle est issue de la « nage ornementale » qu’avait développée un groupe de Canadiennes dans les années 1920, sous la direction de Margaret Sellers.

La nage synchronisée n’est devenue un sport olympique à part entière qu’à compter des Jeux de Los Angeles en 1984, mais elle faisait partie du programme des Jeux du Canada depuis les tout premiers Jeux d’hiver à Québec, en 1967.

Tennis de table
Né en Angleterre dans les années 1890, le tennis de table est devenu le sport le plus pratiqué dans le monde, comptant quelque 40 millions d’adeptes à le pratiquer comme sport de compétition et on ne sait combien d’autres qui s’y adonnent pour le loisir. Le sport a fait son entrée sur la scène olympique aux Jeux de Séoul en 1988.
Le sport est présenté aux Jeux du Canada depuis les premiers Jeux d’hiver à Québec, en 1967.
Basketball en fauteuil roulant
Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, la société occidentale s’est retrouvée avec, en son sein, un nombre important d’anciens combattants handicapés physiquement. Une des formes de thérapie préconisées par le personnel des centres de réadaptation était la pratique de sports adaptés à la condition physique des patients. Le basketball, un sport très répandu depuis le début des années 1940, était perçu comme l’un des sports d’équipe qui se prêtaient le mieux à une telle adaptation.
Le basketball en fauteuil roulant est présent aux Jeux d’hiver du Canada depuis les Jeux de 1995 à Grande Prairie, en Alberta.

Hockey féminin
Le premier match de hockey féminin passé dans l’histoire a eu lieu à Barrie, en Ontario, en 1892, soit deux ans avant le premier championnat de la Coupe Stanley. À l’époque, le sport se pratiquait sur les rivières et les étangs gelés.

Le hockey féminin a fait ses débuts aux Jeux olympiques en 1998, à Nagano. La médaille d’or remportée quatre ans plus tard par les joueuses canadiennes a grandement rehaussé le prestige du sport.

Les Jeux d’hiver du Canada de 1991 à l’Île-du-Prince-Édouard marquaient l’entrée en scène du hockey féminin aux Jeux du Canada.

Veuillez cliquer ici pour de plus amples renseignements sur les exigences techniques propres à chaque compétition, y compris les catégories d'âge, l'admissibilité des athlètes et la taille des équipes.

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Sport de démonstration

Surf des neiges
Le surf des neiges a fait officiellement son entrée au programme des Jeux olympiques d’hiver à Nagano en 1998, avec les épreuves de slalom géant et de demi-lune. Depuis les Jeux d’hiver de Salt Lake City, en 2002, le slalom géant a été remplacé par le slalom géant en parallèle.

Le surf des neiges sera présenté pour la première fois aux Jeux d’hiver du Canada à Whitehorse, en 2007. Le programme comporte deux épreuves, soit la demi-lune et le slalom géant en parallèle.

 

Les jeux inuits et dénés

Jeux inuits

Les jeux décrits ci-dessous sont pratiqués traditionnellement par les Inuits et Inuvialuits des régions arctiques de l’Amérique du Nord. Ils sont inscrits au programme des compétitions des jeux traditionnels et des médailles seront remises aux meilleurs athlètes.

Coup de pied simple
Le jeu du coup de pied simple exige de la puissance (une force de propulsion) ainsi qu’une très bonne coordination et une bonne maîtrise de tout le corps. Ce sport est considéré comme l’un des jeux traditionnels les plus spectaculaires, mais aussi comme l’un des plus difficiles.

Coup de pied double
De l’avis des athlètes, le jeu du coup de pied double est le plus exigeant de tous les sports arctiques. La principale difficulté pour l’athlète consiste à garder son équilibre pendant qu’il est dans les airs.

Coup de pied façon Alaska
Comme la plupart des jeux inuits, le jeu du coup de pied en hauteur façon Alaska peut se jouer dans un espace restreint. Comme les athlètes ne prennent pas d’élan, la hauteur et le diamètre requis correspondent tout au plus à la taille de la personne avec les bras tendus.

Attrapé d’une main
Voilà un jeu qui demande beaucoup de concentration, de préparation et d’endurance au niveau du haut du corps, car ce sont ces qualités qui détermineront la capacité d’extension du joueur au niveau du tronc et la hauteur qu’il pourra atteindre.

Départ à genoux
Celui qui saute le plus loin sans perdre l’équilibre est celui qui l’emporte au jeu du départ à genoux. À l’origine, ce jeu avait pour objet de préparer les chasseurs à pouvoir se déplacer rapidement s’ils se retrouvaient à genoux sur la banquise en train de se briser et qu’il leur fallait sauter par-dessus une étendue d’eau pour atteindre un endroit sûr.

Coup de pied balancier
Le coup de pied balancier est un jeu traditionnel qui exige beaucoup de souplesse, de force et de concentration. Les joueurs doivent atteindre une cible suspendue à une certaine hauteur avec les deux pieds tandis qu’ils se balancent sur les mains.

Bras de fer
La version inuit du bras de fer demande de la force, de la patience et de la concentration. Pour l’emporter sur leurs opposants, les joueurs doivent fournir un effort soutenu.

Jeux inuits en démonstration
Outre les jeux pour lesquels des médailles seront remises, on présentera en démonstration les jeux inuits suivants : le saut sur les jointures, l’avion, la traction de la nuque, le triple saut, le toucher d’une main en équilibre sur un banc (bench reach), le lever par les orteils (toe hang) et le saut sur couverture.

Jeux dénés

Les jeux décrits ci-dessous sont les plus populaires auprès des jeunes des Premières nations. Ils figurent au programme des compétitions des jeux traditionnels pan-nordiques et des médailles seront remises aux meilleurs athlètes.

Traction du doigt
La traction du doigt est une épreuve d’endurance et de force, particulièrement au niveau du bras et de la main. Le seuil de tolérance à la douleur est souvent un facteur déterminant dans l’issue de la rencontre.

Jeux de mains (jeu de bâtonnets):
Les jeux de mains est un des principaux jeux traditionnels pratiqués par les membres des Premières nations du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest. C’est sans doute le jeu déné le plus animé et il est au programme des réjouissances à n’importe quelle fête. Il s’agit d’un jeu de devinette et de diversion qui se joue au son du tambour.

Serpent à neige
Ancien outil de chasse au petit gibier, le serpent à neige est aujourd’hui employé dans un jeu de lancer. Le serpent à neige, sorte de bâton effilé, est lancé par en dessous et, comme c’est le cas au lancer du javelot en athlétisme, le gagnant est celui dont le projectile franchit la plus grande distance.

Traction du bâton
Dans l’ancien temps, à l’occasion d’un festin donné par le chef, un aîné ou un des chasseurs prestigieux, les hommes et les garçons se rassemblaient après le repas pour une joute de traction du bâton. À l’époque, on enduisait le bâton de graisse d’ours. Le jeu avait pour objectif de simuler les techniques de pêche. Le jeu consiste à tirer le bâton à soi et à réussir à faire lâcher prise à l’adversaire.

Poussée du poteau
Le jeu se dispute entre deux équipes de quatre qui cherchent, en poussant, à faire sortir l’équipe adverse du cercle dans lequel se déroule l’épreuve. Le jeu demande beaucoup d’endurance et de force.

Jeux dénés en démonstration
Outre les jeux pour lesquels des médailles seront remises, on présentera en démonstration les jeux dénés suivants : l’anneau et la perche, la balle en peau d’orignal et la balançoire dénée.

Veuillez cliquer ici pour de plus amples renseignements sur les exigences techniques propres à chaque

compétition, y compris les catégories d'âge, l'admissibilité des athlètes et la taille des équipes.

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